Présentation

Dans l'Amérique Sacrée, il existe différentes Traditions selon les lignages ou dynasties. L'une d'elles est la Tradition des Wakakué, Celui qui regarde le Soleil. Avec la permission des ancêtres, nous continuons cette tradition initiatique, en ayant comme axe principal la sagesse des Incas (Cusco) et des Shyris (Quito). Ces deux dynasties furent les principales des Andes et qui, jointes aux Aymaras formèrent le Tawantinsuyu: L'harmonisation des Quatre Eléments et Quatre Directions de la Vie.

 

Celui qui regarde le Soleil
WAKAKUE
Aquel que mira el Sol

 

 

Atawallpa Makarios Oviedo Freire est né en Équateur, Amérique du sud, mais sa nationalité est de la Terre. Il a l’honneur et la grande responsabilité de porter le nom du dernier Inca, Atawallpa veut dire : "Celui qui posséde le sacré". Sa vie actuelle se déroule comme un pont entre la connaissance ancestrale et le monde moderne, entre le monde amérindien et celui d’occident, entre le spirituel et le matériel. Le fruit d’une existence passée entre la campagne et la ville, par sa descendance de parents paysans qui ont habité près de groupes originaires des Andes, par sa préparation dans la tradition andine et sa formation universitaire au niveau du Doctorat. D’ancêtres espagnols et andins, il a su conjuguer en lui un être multidimensionnel, en pouvant être à l’aise dans une pensée conceptuelle occidentale et une pensée perceptive andine.


Sur son chemin, il a rencontré différents maîtres, shamans, guérisseurs, lesquels lui ont apporté différentes connaissances. Mais fondamentalement son principal guide a été le soleil, en arrivant un jour à fusionner avec la conscience solaire et réveiller son soleil intérieur, dépoussiérant une connaissance ancestrale et cosmique de plusieurs générations différentes, qui lui ont été révélées petit à petit, à mesure qu‘il s‘est ouvert à la luminescence solaire. Sa rencontre avec le Wakakué ( Celui qui regarde le Soleil ) fut déterminante, en réveillant à nouveau le lignage des Hommes de Sagesse Wakakué, par lesquels continue la tradition des fils du soleil.

Il est porteur d'une série de connaissances et sagesses qu’on appelle KONTIXI qui sont des sciences, technologies, systèmes, méthodes pour élargir l'énergie et la conscience (Kapak et Yuyak).
Nous sommes des corps de lumière et à mesure que nous emmagasinons et nous nous chargeons plus en énergie solaire et cosmique, nous nous épanouissons davantage comme êtres lumineux . Il s’agit d’une variété de formes pour" attacher le soleil" (Intiwatana) en notre corps mais aussi pour chaque être de la terre, tout cela se traduit, se transforme en bien-être, santé, intelligence, joie.

Pendant 10 ans, il s’est consacré à l’enseignement universitaire, en étant le premier professeur à donner des cours au niveau universitaire de Médecine Andine, à la Faculté de Médecine de l’Université Centrale d’Équateur. De même qu’il fut le premier à créer à Quito, Capitale de l’Équateur, le premier Centre de Diffusion sur Thèmes Andins (Yuyarina).
Auteur de 6 livres sur le chamanisme, culture et poésie, traduits en français : Les Fils de la Terre, Les Marcheurs de l’Arc-en-ciel, et Le Retour de l’Homme Rouge, c’est ce dernier livre qui lui a ouvert les portes de l’Europe, quand l’association française Arutam lui a proposé de le traduire, et ensuite il fut invité à donner des conférences, à réaliser des soins, et à partager des cérémonies et ateliers.

Ensuite, il a reçu différentes invitations en Suisse, Suède, Belgique, Allemagne, Espagne et I´ile de la Réunion. Chaque année, il voyage dans différents pays d’Europe avec deux motivations principales: faire connaître les traditions , et aussi, les tergiversations et déformations qui ont été divulguées sur les peuples amérindiens. C’est aussi un prétexte pour que le peuple européen reprenne sa culture ancestrale qui lui est propre, naturelle et qui à l’origine était la culture solaire celte, et fut presque exterminée par le christianisme ecclésiastique ces derniers 2000 ans.

Il organise lui-même des voyages de groupes d’européens avec des maîtres et chamans d’Équateur, Pérou et Bolivie. Aussi c’est un pèlerinage dans les communautés, sites archéologiques et lieux naturels de grand pouvoir et sagesse des Andes. À Quito il accueille des marcheurs du monde entier qui veulent une expérience de vie sur le Chemin Sacré ou la Source Lumineuse "Kontixi" des Inkas et Shiris (Shirinka), dans le lignage des Wakakué.

En vous invitant à visionner la conférence video skype (58 minutes)
qui a eu lieu le 2 décembre 2010 en cliquant sur le lien suivant :  

             http://vimeo.com/17769788

 



LE RETOUR DE L'HOMME ROUGE

Une ancienne tradition raconte, que chacune des régions et des points cardinaux de la Mère Terre sont connectés ou vibrent avec une couleur spéciale. L'Europe et le nord, avec le blanc ; l'Afrique et le sud, avec le noir ; l'Asie et l'est avec le jaune ; l'Amérique et l'ouest, avec le rouge. Avec le bleu (unificateur) des mers et de l'espace, les cinq couleurs basiques se complètent, à partir de l'union desquelles prend forme notre nature complémentaire.

Chacun d'eux a eu sa splendeur dans des temps différents. La dernière époque fut la renaissance du blanc, de l'Europe et de tout ce qui était au nord ; de la même façon les autres ont eu leur temps d'apogée, de plénitude et de décadence. Aujourd'hui nous vivons le retour de l'homme rouge, la renaissance de l‘Amérique. Maintenant c'est son tour de donner un nouvel apport à l'humanité, à la science, à la sagesse. Ce surgissement coïncide avec un autre retour, de tout ce qui est féminin et de la connaissance sacrée.

Cela fait partie du savoir profond, de la planification du temps et de l'espace de l'interaction de l'énergie infinie et intemporelle. Reviennent la connaissance cosmique et millénaire, la sagesse transcendante, la science céleste et tellurique, le savoir initiatique ; c'est à dire les lois universelles et naturelles, que tous les peuples de tradition de l'humanité ont atteint, et qui est le fruit de la pénétration mutuelle et de la fusion avec l'intelligence suprême.

Les êtres de sagesse et de connaissance reviennent, ils furent appelés de différente façon en accord avec leur lieu d'origine et à leur niveau de profondeur ! Men (Mexique) ; Piaches (Venezuela) ; Pakos, Altomisayos, Laikas, Wakakue (Pérou) ; Yatiris, Kallawayas, Challapatas (Bolivie) ; Teguas, Inganos (Colombie) ; Yachak, Uwishus (Équateur)...

La connaissance revient à avoir une conception unificatrice, multilatérale, totalisante. La connaissance antérieure revient et se réajuste en ces temps nouveaux, elle se raccommode pour donner un apport et contribuer à construire une nouvelle humanité. Ce n'est pas un retour au passé, mais un retour du passé au présent, dans ce tissage constant.

C'est le moment de reparler avec les pierres, les plantes, les animaux ; de retrouver le lien sacré avec les montagnes, les fleuves, les cascades, les vallées : pour récupérer la connexion avec l'esprit de l'eau, du feu, du vent, de la terre ; pour retrouver les processus d'augmentation de la conscience et accéder à d'autres réalités invisibles ; pour dépoussiérer dans l'esprit toute la science et la technologie matérielle et subtile développées par les grands-pères ; pour revivifier les retrouvailles telluriques avec tous les êtres ; pour s'initier à nouveau au processus de fusion cosmique.

L'essentiel revient, parce que seulement ce qui est profond survit dans le temps et dans l'espace. Ce qui est sain revient, ainsi que ce qui est productif, transformateur, pour générer la vie. Nous revenons à nos racines de base, à nos sources premières, à une nouvelle époque d'epanoiussement, à de nouvelles germinations, à de nouveaux fruits et avons de nouveaux parfums. Nous avançons et nous reculons pour ne pas nous perdre dans le chemin ; pour ne pas nous croire supérieurs au Créateur, pour récupérer notre simplicité et humilité et être à nouveau naturels et "sauvages", c'est à dire, vivre en harmonie et cohérence avec notre véritable essence.

Ce changement s'inscrit dans le chemin rouge. Au début de cette décade la nouvelle lumière a franchi le seuil et a commencé à se répandre dans les cœurs les plus sensibles. Il n'est pas rare de découvrir de nombreux artistes, écologistes, écrivains, médecins, journalistes... curieux de découvrir, de retrouver les formes les plus subtiles et invisibles de la connaissance traditionnelle.

La Mère Terre est aussi en train de se préparer à ces retrouvailles, parce qu'un grand changement a commencé, dans les petits changements des différentes régions. Maintenant nous arrivons à un changement géologique de polarité (mouvement de procession), de réajustement, de nouvel accommodement de la Terre intelligente, comme faisant partie d'un processus propre et autonome de croissance et de maturation.

Les hommes et les femmes qui gardèrent la tradition, furent tout ce temps en train de se préparer à la renaissance. Quatorze générations ont transmis la culture initiatico-géocosmologique à leurs apprentis, jusqu'au moment de la mise à jour et de l'ample divulgation. Ce temps est arrivé, il est l'heure de rafraîchir à nouveau la mémoire des frères qui sont tombés dans l'obscurantisme et qui ont oublié petit à petit leur identité culturelle sur ce chemin.

On connaît ces messages où ces prophéties avec différentes variantes et noms dans les régions variées d'Amérique : dans le monde andin avec Le retour de Wirakocha et du Inkari, au Mexique avec le retour de Ketazkoalt, en Colombie avec le retour de Bochika et la Grande Maman, en Argentine avec La fleur du Ceibo, au Honduras avec Komizahual, au Panama avec Le Ibeorgun...

Toutes ces régions parlent de la même chose, d'un retour et d'une résurrection de l'homme rouge quand le soleil se lèvera au milieu de la nuit. La prophétie est en train de se réaliser de la même manière que l'ont vu les anciens, de la même façon qu'ils l'ont déchiffré dans le langage céleste, de la même manière que cela était écrit sur la carte cosmique.

Atawallpa Oviedo